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Historique et patrimoine (armoiries)

PETITE HISTOIRE DE SAINT-PIE

La paroisse de Saint-Pie est comprise dans le territoire des seigneuries de Mondelet, Yamaska, Dessaules et Debartzch.

La paroisse fut érigée canoniquement en 1828 et civilement en 1835, sous le nom de Saint-Pie.

C’est en 1795 qu’un dénommé Beauregard s’enfonça dans la forêt pour se rendre au rapide du village actuel de Saint-Pie et y établir un moulin à scie. Il fut rejoint par des colons dont on retrouve la trace en 1803 : Antoine Lucier, J.-B. Denonville et Louis Drolet.

Vers 1832, l’américain George W. Bridgeman, apparut à l’actuel Émileville. Il acheta le pouvoir d’eau et se mit à l’exploiter en construisant de vastes tanneries et une scierie. Les industries ainsi mises sur pied firent prendre au village naissant de l’actuel Émileville, un essor considérable, si bien qu’en 1846, on comptait plus de cinquante maisons. L’américain A. Simpson fit l’acquisition des biens de Bridgeman. Simpson fut un grand bâtisseur. Les successeurs de Simpson furent les frères Euclide et Amédée Roy.

À partir de 1867, le village actuel avait déjà une certaine importance. On y retrouvait un moulin à scie, un autre à farine et une trentaine de maisons habitées. Il portait le nom de ‘’Village Bistodeau’’ nommé d’après Monsieur Joseph Bistodeau, riche marchand de Saint-Hyacinthe et propriétaire important de vastes domaines à Saint- Pie, qui avait donné à la Paroisse les terrains pour la construction de l’église.

En 1855, la municipalité de la Paroisse a été créée. Il faudra attendre jusqu’en 1904 pour voir le Village actuel érigé en municipalité séparée de la Paroisse Saint- Pie.

Les plus anciennes familles de Saint-Pie ont pour nom : Benoit, Beaudry, Beauregard, Blais, Bousquet, Plamondon, Charron, Chicoine, Cordeau, Despars, Grisé, Lussier, Ménard, Normandin, Morin, Pontbriand, Roy, St-Pierre, Tétreault, Théberge.

Saint-Pie est souvent nommé Saint-Pie-de-Bagot, marquant l’inclusion du territoire dans l’ancien comté de ce nom, lequel rappelle Sir Charles Bagot, gouverneur en chef du Canada-Uni, de 1841 à 1843. La municipalité est parcourue à l’ouest par la rivière Noire qui devient la Yamaska en arrivant à Saint-Hyacinthe. Ses citoyens sont fortement attachés à leur coin de pays et ont adopté le gentilé ‘’Saint-Pien’’.

Parmi les institutions et les événements faisant partie de leur mémoire collective, notons : la manufacture de chaussures, l’usine de fabrication d’instruments de ferme, la piste d’accélération Sanair, le pensionnat Présentation-de-Marie, l’École et l’Amicale Sacré-Cœur, le Carnaval d’hiver.

Aujourd’hui c’est l’industrie du meuble qui fait connaître Saint-Pie au-delà des frontières du pays. Dans ce domaine, avec Groupe Lacasse et Groupe Dutailier en tête de liste, de multiples entreprises progressent à un rythme surprenant.

La région compte des terres agricoles très fertiles. Solide est le sentiment d’appartenance et rayonnante l’harmonie qui règne dans ce territoire où se côtoient agriculteurs, industriels, ouvriers spécialisés et gens de toutes professions !

 
ÉVÉNEMENTS MARQUANTS
 

1795 - L’ARRIVÉE DES PIONNIERS
Vers l’année 1795, un nommé Beauregard « La Grosse Tête », de Saint-Hyacinthe, construisit en bois, un moulin à scies, au rapide de la ville actuelle. C’est le premier édifice de ce genre bâti dans ces parages. Ce Beauregard est aussi le premier qui ait pénétré jusque là à travers la forêt. Ce rapide a été longtemps connu sur le nom de Rapide Beauregard. Il est ainsi dénommé dans les pièces officielles relatives à l’établissement de la paroisse. Le village n’a pourtant jamais pris ce chevalier d’industrie pour son fondateur. (Dans les archives de la place, il est noté que le dénommé Beauregard aurait bâti « in fraudem legis », c’est-à-dire sans autorisation du seigneur, et qu’il dut quitter les lieux en hâte quand le Sieur Delorme fut mis au courant de l’affaire.)

Les Fondateurs de la ville furent donc les braves pionniers qu’on trouve établis dès 1803, et dont les établissements remontaient peut-être déjà à quelques années. On trouve donc au Rapide Beauregard en 1803 trois colons : Antoine Lucier, J.B. Denonville et Louis Drolet.

1828 - FONDATION DE LA PAROISSE
C’est le 4 janvier 1825 que la paroisse est mise par Monseigneur Plessis sous la protection de Saint-Pie V, pape, dont la fête se célèbre le 5 mai.

Une requête, adressée le 13 juin 1825 à Monseigneur Plessis par 150 tenanciers de Saint-Pie, comté Richelieu, mentionne que leur arrondissement regroupe 1,200 âmes, dont environ 650 communiants.

Par la suite, on discute du site de la future église: au rang des Allonges, au rapide Beauregard, au sud de la rivière, près des moulins, au petit rang Saint-François (ruisseau La Senelle).

Le 9 janvier 1828, Monseigneur de Telmesse se rend à Saint-Hyacinthe et à Saint-Pie pour étudier le site de la future église; il opte pour le côté nord, sur le terrain de Sieur Vital Lefebvre. Le 26 août 1828, paraît le décret d’érection canonique de la paroisse de Saint-Pie, signé par Monseigneur Bernard-Claude Panet, évêque de Québec.

SEPTEMBRE 1830 - LA PREMIÈRE CHAPELLE
Le 3 septembre 1828, une lettre mentionne que Monseigneur Lartigue a désigné la place de l’église sur un terrain de 12 arpents en superficie offert gratuitement par monsieur Joseph Bistodeau.

Le 23 septembre 1828, Messire Hébert, curé de Saint-Ours, plante une croix à la place où devra être l’autel de la chapelle. On projette d’abord la construction d’un presbytère-chapelle de 75 x 32 pieds.

On décida, le 13 mai 1830, de remplacer le plan d’un presbytère-chapelle par celui « d’une chapelle en bois, à l’entretoise de 90 x 40 pieds de large, avec un carré de 18 pieds et un comble convenable, et d’un presbytère en pierre de 60 x 35 pieds de large ». Monseigneur l’Évêque approuva volontiers le projet. Il y aura « un clocher semblable à celui de Saint-Damase, trois portes, 125 bancs de 4 pieds de large semblables à ceux de Saint-Damase ».

C’est à la Saint-Michel que doivent être livrés la chapelle et le presbytère en construction, selon le marché conclu le 15 juin. Les édifices étant à peu près terminés, Messire Amable Brais, âgé de 38 ans, curé à Saint-Hugues depuis 1827, nommé premier curé à Saint-Pie est déjà rendu à son poste.

La desserte de Saint-Pie commence le jeudi 14 octobre 1830, par la bénédiction de la chapelle et du cimetière. La chapelle est située plus près de l’église actuelle rue Notre-Dame, et plus près aussi de l’actuelle rue Saint-François. En arrière, et tout près du terrain de la chapelle, se trouve le cimetière. L’officiant à la bénédiction est Messire Pierre Robitaille, curé de Sainte-Marie de Monnoir (Marieville).

Messire Amable Brais, né à Longueuil le 5 mars 1792, ancien vicaire de Sorel, fut curé de Saint-Pie jusqu’au 1er octobre 1834. Il demanda son changement à cause de sa difficulté à parler l’anglais, attendu qu’il y avait un grand nombre d’Irlandais catholiques à Saint-Pie à cette date.

OCTOBRE 1830 - LA PREMIÈRE SÉPULTURE
Le jour même de l’inauguration de la desserte de la paroisse, le jeudi 14 octobre 1830, l’abbé Amable Brais, premier curé, enregistrait la sépulture « d’Augustin, décédé avant-hier, âgé de seize mois dix jours, fils légitime de Louis Langevin, cultivateur, et d’Angélique Chartier, de cette paroisse.» (Bulletin parossial de Saint-Pie, Cha. P.Z. Decelles, 1909, Imprimerie le Courrier)

OCTOBRE 1830 - LE PREMIER BAPTÊME
Le premier baptême à Saint-Pie est en date du 16 octobre 1830, celui de « Pie, né le douze du présent, du légitime mariage de Gabriel Augée, cultivateur, et de Madeleine Fournier, de cette paroisse. Parain et marraine : Célestin Parent et Marianne Jaret dite Borgard ».

NOVEMBRE 1830 -LE PREMIER MARIAGE
Le 9 novembre 1830 fut célébré le premier mariage : « entre Jean-Baptiste Cheval dit Saint-Jacques, cultivateur, fils majeur de feu Jean-Baptiste Cheval dit Saint-Jacques, et Madeleine Léraux, de cette paroisse et Marie-Florence Bousquet, fille aussi majeure de Marie-Ignace Bousquet, et Marie-Josephte Roquier dite Laplante, aussi de cette paroisse ».

AVRIL 1842 - LA PREMIÈRE ÉCOLE
Le 22 avril 1842, on fit l’inauguration de la première école de Saint-Pie. Il y avait environ soixante-dix enfants qui la fréquentaient.

1854 - L’ÉGLISE EN PIERRE
Le projet remonte à l’année 1842. Même que durant l’été 1843, monsieur le curé Crevier, pour loger tous ses fidèles, dut faire construire des côtés adjacents à sa chapelle.

En septembre 1846, une requête pour la construction de l’église en pierre, fut adressée à Monseigneur J.C. Prince, coadjuteur ; elle était signée par 198 habitants, formant la majorité des francs-tenanciers de la paroisse de Saint-Pie.

Le 22 février 1850, les syndics passèrent marché avec les sieurs Onésime Généreux, architecte, maître-entrepreneur de Saint-Hyacinthe, et Olivier Morin, habitant de Saint-Pie, aux fins de construire une église en pierre, de 150 x 60 pieds et de 32 pieds de haut, au-dessus du solage, et une sacristie pareillement en pierre. Le 2 mai 1853, un 2ème marché fut passé pour parachever l’intérieur de l’église et de la sacristie.

Le 30 septembre 1854, le nouveau temple, étant à peu près terminé, fut livré à l’usage du culte divin et inauguré par une bénédiction donnée par monsieur Crevier, curé de la paroisse, assisté de monsieur Michel Godard, vicaire de Saint-Césaire.

Quant à l’église elle-même, elle se distingue surtout par ses vastes proportions. Le style est gothique surbaissé.

JANVIER 1904 – INCORPORATION MUNICIPALE DU VILLAGE DE SAINT PIE
Avant janvier 1904, le Village de Saint-Pie était compris dans la municipalité Paroisse de Saint Pie. Suite à cette incorporation, les citoyens du Village ont pu davantage activer le développement de leur communauté

31 MARS 1907 – DÉBÂCLE SUR LA RIVIÈRE NOIRE ET INONDATION MAJEURE
Une partie du Village de Saint-Pie a été complètement inondée et démolie par les glaces ce 31 mars 1907. Les ponts du Village furent détruits ainsi que plusieurs bâtiments. À la suite de cette catastrophe, le vieux quartier du Bas-du-Village a été fermé définitivement. De nos jours, il ne reste de ce quartier, qu’un vaste terrain abandonné.

1ER OCTOBRE 1968 – FUNÉRAILLES DU PREMIER MINISTRE DANIEL JOHNSON
Plusieurs milliers de personnes, venant de partout au Québec, sont venus à Saint-Pie rendre un dernier hommage à ce résident de Saint-Pie qui a été député du comté de Bagot, de 1946 à 1968, et Premier Ministre de la Province de Québec, de 1966 à 1968. Le corps de monsieur Johnson a été exposé dans l’église pendant quelques heures avant le service funèbre. Il est inhumé au cimetière de Saint-Pie.

JANVIER 1998 – TEMPÊTE DE VERGLAS ET PANNE D’ÉLECTRICITÉ
Au début du mois de janvier 1998, une tempête de pluie verglacée, sur une partie du Sud du Québec a occasionné une panne majeure du réseau électrique, principalement dans le territoire formé par les villes de Saint-Jean-sur-Richelieu, Granby et Saint-Hyacinthe, dont fait partie la Ville de Saint-Pie. Toutes les activités de la communauté furent interrompues par cette panne qui a duré une vingtaine de jours.


ARMOIRIES DE LA VILLE DE SAINT-PIE
Explication

L’écu central est divisé par une bande en forme de Y inversé représentant le confluent des rivières Yamaska et Noire, lieu géographique autour duquel la Ville de Saint-Pie fut fondée (ancienne Ville et ancienne Paroisse fusionnées en février 2003)

Une route de moulin, (roue à palettes) touchant l’eau, témoigne du passé de la paroisse de Saint-Pie qui a pris naissance grâce à la force de l’eau conjointe avec celle de l’homme.

Elle doit son développement et son existence actuelle, principalement à sa vocation agricole, représentée par une roue, partie mobile de tout instrument aratoire, ancien ou moderne. Elle est déposée sur les sillons d’une terre immense, reconnue pour son exceptionnelle richesse.

Une clé au panneton orné d’une croix, croisant le chiffre romain V (cinq) représente saint-Pie V, le patron de la municipalité de Saint-Pie, qui fut chef de l’église catholique de l’an 1566 à 1572.

Le fleurdelisé symbolise à la fois la province de Québec et la mère patrie la France.
Le liséré vert en haut, représente la montagne, le mont Yamaska.
Le liséré bourgogne en bas, représente la rivière Noire.
Au centre, le nom de la municipalité est inscrit.
Un listel en bas, comporte la devise “Audace et détermination” qui exprime bien les qualités d’une population qui a toujours connu le dynamisme nécessaire à son développement jusqu’à maintenant et pour l’avenir.
 


 



 

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